La 5ᵉ édition du Festival du Film Universitaire du Grand Est lance son appel à candidatures. Vous avez jusqu’au dimanche 14 juin pour participer !
🎥 Conditions pour la compétition officielle : – films terminés après le 1er janvier 2024 – durée maximale de 8 minutes (générique inclus) – réalisateur·ice : • étudiant·e actuellement inscrit·e en région Grand Est • ou ayant terminé ses études en 2024-2025 dans la région
✨ Bon à savoir : il n’est pas nécessaire d’avoir suivi une formation en cinéma pour proposer son film !
👉 Si votre film ne remplit pas tous les critères, il peut tout de même être présenté hors compétition.
Le festival War on Screen lance ses appels à candidatures pour rejoindre le Jury Étudiant ou l’équipe de La Gazette du Festival à l’occasion de sa 14e édition, qui se tiendra du 5 au 11 octobre 2026.
🎬 Jury Étudiant Ouvert à tous·tes les étudiant·es cinéphiles, quelle que soit leur filière. Les participant·es visionneront les films de la compétition longs métrages et remettront le Prix Étudiant du festival, doté de 2 000 €. Présence requise du 8 au 11 octobre (arrivée le 7 au soir).
📰 La Gazette du Festival Le festival recherche également une équipe d’étudiant·es bénévoles pour réaliser le journal quotidien du festival : critiques, interviews, reportages et coulisses. Présence requise toute la semaine du festival, du 5 au 11 octobre.
Restitution des ateliers d’écriture scénaristique menés à la médiathèque Jacques Chirac, en partenariat avec le Blackmaria et LMNOP (Les réalisateurs Laura Millienne et Olivier Pillot). Le public est invité à découvrir les textes issus de ces ateliers à travers une lecture, suivie d’un échange autour des processus d’écriture et des imaginaires développés.
La séance se prolonge avec la projection du court métrage Blanche de Joanne Rakotoarisoa, en présence de sa réalisatrice, offrant un second temps de discussion autour de la création et du passage de l’écrit à l’image, en partenariat avec Focus Films Grand Est.
LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT DE L’AUBE DÉLÉGUÉE CULTURE – CHARGÉE DE MISSION FESTIVAL 1ÈRE MARCHE
– Le festival 1ère Marche met en lumière les jeunes cinéastes depuis 28 ans : qu’est-ce qui fait, selon toi, sa place et sa singularité aujourd’hui dans le paysage des festivals ?
Le festival se démarque selon moi, par le fait de se concentrer sur les jeunes cinéastes. Sur le Festival 1ère marche, ils n’ont pas juste une catégorie qui leur est consacrée, ils occupent la majorité de la programmation. De plus, c’est un évènement qui pousse à la création et à la réalisation. Que ce soit grâce aux échanges après les diffusions, aux temps informels et conviviaux, ou encore aux stages cinéma organisés en amont ou encore aux expositions, chaque action est pensée pour inciter les jeunes à faire, à se lancer. Le festival sert à la fois à donner de la visibilité mais aussi à soutenir et pousser la future génération de cinéastes.
– Cette année, vous avez réalisé une bande-annonce, tournée dans plusieurs lieux culturels de Troyes : comment ce projet s’est-il construit concrètement et qu’est-ce qu’il apporte aux participant.es ?
L’idée de départ était vraiment d’ancrer le festival dans son territoire. On voulait donner plus de visibilité aux cinéastes du coin, tout en mettant en valeur la ville de Troyes dans laquelle se déroule l’évènement. Pour l’édition 2025, nous avons même décidé de transformer le tournage de la bande-annonce en un événement public : c’était une super occasion de montrer concrètement aux gens à quoi ressemble un plateau de cinéma. Cette année, on a d’ailleurs traité cette bande-annonce comme une véritable fiction. Elle a une esthétique très cinématographique, ce qui se rapproche plus des films que l’on diffuse toute la semaine. C’est aussi un projet qui met en avant les talents et les associations locaux, comme l’association Essai dont la présidente Shanon Schmeltz-Chazelon a été la réalisatrice de la bande-annonce. Au-delà du film lui-même, ce tournage a été un formidable levier pour tout le monde : cela a permis aux participants de faire de nouvelles rencontres, d’élargir leur réseau et de renforcer leur parcours professionnel. C’est une expérience qu’ils pourront fièrement valoriser par la suite.
– Entre projections, débats, ateliers et rencontres, le festival crée beaucoup d’échanges : qu’est-ce que tu observes dans la manière dont le public et les jeunes créateur.rices se rencontrent pendant ces cinq jours ?
Pendant ces 5 jours, j’observe un vrai engouement parmi les échanges. Que ce soit les jeunes créateurs entre eux, ou avec le public ou encore les membres du jury professionnel. C’est très convivial et bienveillant dans la manière dont ils échangent. L’objectif est vraiment d’encourager et de progresser. Certaines rencontres ont des effets immédiats, car c’est un retour sur un travail, un conseil, une manière de faire qui est communiqué. Pour d’autres rencontres, on s’aperçoit de leurs effets 1 an ou 2 ans plus tard, en voyant des projets éclore grâce aux rencontres sur l’évènement. C’est aussi ce qui fait selon moi la force du Festival 1ère marche, ce qui s’y passe ne s’arrête pas à la semaine de l’évènement, ce sont des connexions et des échanges qui provoquent des opportunités pour le futur.
Le Festival 1 ère marche c’est une fête de cinq jours qui met à l’honneur le 7 e art et ses jeunes créateurs depuis 28 ans.
Organisé par la Ligue de l’Enseignement de l’Aube (association d’éducation populaire qui agit pour l’accès de tous à l’éducation, la culture, les loisirs et le sport), cet évènement est une plateforme ouverte à toutes et tous pour échanger, débattre et rencontrer des professionnels du cinéma. Il permet ainsi l’émergence et la découverte d’un cinéma novateur et dynamique porteur des visions nouvelles des jeunes talents.
Au programme : projections, débats, ateliers et rencontres, le tout dans une ambiance festive et conviviale.
Pour cette 28 e édition qui se déroulera du 18 au 22 mai, l’affiche a été prise lors du tournage de la bande-annonce 2026 du festival, réalisée par des jeunes cinéastes locaux et l’association Essai. C’est d’ailleurs l’une des nouveautés de 2026. La bande-annonce sera une fiction tournée dans plusieurs lieux culturels emblématiques de la ville de Troyes (Médiathèque Jacques Chirac, Cité du Vitrail, Musée d’Art Moderne, le CGR et les ateliers d’artistes Gingko). Elle reflète l’objectif principal du Festival, mettre en avant les cinéastes de demain et les talents locaux.
La cérémonie d’ouverture se déroulera le lundi 18 mai à 19h00 (entrée libre). Lors de cette soirée sera diffusé « Salma », un film de Boubakari Timera et Léïa Serend (réalisateurs aubois), sur les violences conjugales. Cette diffusion sera suivie d’un échange avec l’équipe du film et le CIDFF (Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles).
La cérémonie de clôture quant à elle se tiendra le vendredi 22 mai à 19h00. Ce sera l’occasion de faire une petite rétrospective de la semaine écoulée et de remettre les trophées aux cinéastes gagnants de cette 28 e édition.
Les soirées du mardi 19, du mercredi 20 et du jeudi 21 mai seront consacrées aux films en compétition dans 4 catégories : Smartmove (concours organisé en amont sur 5 jours imposant la prise de vue uniquement avec un Smartphone en respectant un thème et trois contrainte), Animation, Espoirs Indépendants et Espoirs Accompagnés.
Pour le jury professionnel, le festival accueillera cette année : Edouard Sisternas (superviseur infographie et 3D dans le cinéma d’animation), Anne Barbier (scénariste et réalisatrice), Gérald Portenart (coiffeur, conseiller artistique et réalisateur) ainsi que Bérenger Barry (réalisateur, lauréat de la 27 e édition du festival 1 ère marche)
Le Blackmaria a récemment proposé un atelier Cinaimant aux volontaires d’Unis-Cité Reims, un outil ludique et collectif pour apprendre à regarder un film autrement.
À partir de photogrammes aimantés issus de courts métrages, les participant·es sont invité·es à reconstituer un récit, observer les images, exprimer leurs émotions et développer leur lecture critique du cinéma. Conçu pour s’adapter à de nombreux publics, Cinaimant permet aussi de travailler l’expression orale, l’imaginaire et, selon les contextes, l’apprentissage du français.
Ce dispositif s’adresse aux cinéastes européens diplômés depuis 5 ans ou moins. 10 projets seront sélectionnés et bénéficieront d’un accompagnement à l’écriture, à la production et à la réalisation, avec notamment deux workshops à Châlons-en-Champagne (en juillet et octobre 2026) ainsi que des rencontres professionnelles pendant le festival.
Les projets seront accompagnés par Anna Ciennik et Nicolas Ducray. À l’issue du programme, 5 lauréat·es recevront une aide financière de 12 000 à 18 000 € pour concrétiser leur film.
📅 Date limite de candidature : 10 mai 2026
Depuis sa création, WoS Fabrique a déjà accompagné 70 projets, distingué 28 lauréats et permis la réalisation de 14 films.
Ciné-Goûters printemps > Hmm, j’ai un plan ! Les Ciné-Goûters c’est 1 heure de films d’animation pour les 5-10 ans et ceux qui les accompagnent + 1 goûter En collaboration avec la communauté de communes des Portes du Luxembourg, la Bibliothèque de Blagny et la Médiathèque de Haraucourt Tout semblait se passer comme dans le meilleur des mondes possibles… ou alors l’ennui commençait à poindre. Face à ces situations, il faut réagir, trouver une solution. On se réunit. On réfléchit. On décide. On s’équipe, et en route. Et, nos héros adorent quand un plan se déroule sans accroc. Dates : • Mer. 15 avril à 14h30 – Bibliothèque de Blagny• Mer. 22 avril à 14h30 – Bibliothèque de Haraucourt Projections gratuites
De 1895 à aujourd’hui, les marionnettes ont toujours occupé une place importante dans le cinéma et la télévision : des ombres de Lotte Reiniger aux marionnettes de Ladislas Starewitch, des Muppets à Yoda (La Guerre des étoiles), créés par Jim Henson, de King-Kong aux Gremlins, de Chapi Chapo à Angry Kid, de Sesame Street à Yétili, des films de Tim Burton à ceux de Wes Anderson… Et comme les marionnettes aiment s’adapter, elles ont envahi le net. Vous pouvez déjà inscrire votre film !
Héléna Thebaud, enseignante au Lycée Agricole de Saint-Laurent
Qu’est-ce qui vous a donné envie de travailler avec la réalité augmentée et avec Geoffroy Ferté en particulier ? Nous recherchions un champ artistique en adéquation avec la capacité 3 du référentiel du bac professionnel de l’enseignement agricole : « Exprimer ses aspirations dans une culture commune ». En éducation socioculturelle, les élèves sont amenés à s’engager dans un processus de création personnel, puis à valoriser cette expérience dans une démarche de diffusion et de médiation. Nous avons découvert le travail de Geoffroy Ferté autour de la réalité augmentée grâce à la structure culturelle Le Blackmaria. Après une rencontre avec l’artiste pour discuter de la faisabilité du projet, nous avons été séduits par ce moyen d’expression très ouvert, qui permet de combiner plusieurs formes artistiques : photographie, dessin, vidéo et son. Cette approche correspond bien à la diversité des pratiques que nous souhaitons proposer aux élèves.
Les élèves de trois classes de terminale ont travaillé autour de la thématique de la nature. Comment l’atelier s’est-il déroulé concrètement et de quelle manière les élèves se sont-ils approprié la réalité augmentée pour parler de ce thème ?
Le projet s’est déroulé en plusieurs étapes. Les élèves ont d’abord choisi un thème personnel, autour de la nature ou de la solidarité, et réfléchi au message qu’ils souhaitaient transmettre. Ils ont ensuite créé une image déclencheuse, qui sert de support à la réalité augmentée, puis imaginé les éléments numériques qui viennent enrichir cette image : photos, dessins, vidéos ou sons. Pour cela, ils ont notamment utilisé des outils en ligne comme Animated Drawings ou Monster Mash afin d’animer leurs dessins et de créer des éléments visuels intégrés ensuite dans l’œuvre grâce à l’application Artivive. Chaque élève a également rédigé un cartel présentant sa création et son intention. Les productions des 42 élèves de terminale ont ensuite été présentées lors d’un vernissage au lycée, avant de circuler dans le cadre d’une exposition itinérante au lycée, à la médiathèque Voyelles et à l’école de Saint-Laurent.
Quel bilan tirez-vous de cette expérience ? Qu’est-ce que cet atelier a apporté aux élèves, à la fois dans leur regard sur les images et dans leur manière de s’exprimer sur la nature ?
Ce projet a permis aux élèves de découvrir une forme d’expression artistique contemporaine et d’expérimenter un outil qu’ils ne connaissaient pas. La réalité augmentée leur a offert la possibilité de dépasser l’image fixe et de réfléchir à la manière dont une image peut être enrichie par du son, du mouvement ou de la narration. Les élèves ont également été amenés à réfléchir au sens de leur image : quel message transmettre, comment interpeller le spectateur et comment utiliser différents médias pour renforcer leur propos. La thématique de la nature a donné lieu à des regards très variés, allant de la sensibilisation à la protection de l’environnement à des visions plus personnelles ou poétiques. Le projet a donc encouragé les élèves à développer leur créativité, leur sens critique et leur capacité à exprimer une idée à travers une production artistique. Enfin, la diffusion des œuvres dans plusieurs lieux du territoire est valorisante pour eux, car ils peuvent voir leur travail présenté à un public plus large.