Festival 1 ère marche 28 e édition – du 18 au 22 mai 2026

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Le Festival 1 ère marche c’est une fête de cinq jours qui met à l’honneur le 7 e art et ses jeunes créateurs depuis 28 ans.
Organisé par la Ligue de l’Enseignement de l’Aube (association d’éducation populaire qui agit pour
l’accès de tous à l’éducation, la culture, les loisirs et le sport), cet évènement est une plateforme
ouverte à toutes et tous pour échanger, débattre et rencontrer des professionnels du cinéma. Il permet
ainsi l’émergence et la découverte d’un cinéma novateur et dynamique porteur des visions nouvelles des jeunes talents.

Au programme : projections, débats, ateliers et rencontres, le tout dans une ambiance festive et
conviviale.

Pour cette 28 e édition qui se déroulera du 18 au 22 mai, l’affiche a été prise lors du tournage de la
bande-annonce 2026 du festival, réalisée par des jeunes cinéastes locaux et l’association Essai.
C’est d’ailleurs l’une des nouveautés de 2026. La bande-annonce sera une fiction tournée dans
plusieurs lieux culturels emblématiques de la ville de Troyes (Médiathèque Jacques Chirac, Cité du
Vitrail, Musée d’Art Moderne, le CGR et les ateliers d’artistes Gingko). Elle reflète l’objectif principal du
Festival, mettre en avant les cinéastes de demain et les talents locaux.

La cérémonie d’ouverture se déroulera le lundi 18 mai à 19h00 (entrée libre). Lors de cette soirée sera
diffusé « Salma », un film de Boubakari Timera et Léïa Serend (réalisateurs aubois), sur les violences
conjugales. Cette diffusion sera suivie d’un échange avec l’équipe du film et le CIDFF (Centre
d’Information des Droits des Femmes et des Familles).

La cérémonie de clôture quant à elle se tiendra le vendredi 22 mai à 19h00. Ce sera l’occasion de
faire une petite rétrospective de la semaine écoulée et de remettre les trophées aux cinéastes
gagnants de cette 28 e édition.

Les soirées du mardi 19, du mercredi 20 et du jeudi 21 mai seront consacrées aux films en
compétition dans 4 catégories : Smartmove (concours organisé en amont sur 5 jours imposant la prise
de vue uniquement avec un Smartphone en respectant un thème et trois contrainte), Animation,
Espoirs Indépendants et Espoirs Accompagnés.


Pour le jury professionnel, le festival accueillera cette année : Edouard Sisternas (superviseur
infographie et 3D dans le cinéma d’animation), Anne Barbier (scénariste et réalisatrice), Gérald
Portenart
(coiffeur, conseiller artistique et réalisateur) ainsi que Bérenger Barry (réalisateur, lauréat de
la 27 e édition du festival 1 ère marche)

ATELIER CINAIMANT AVEC UNIS-CITÉ

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Le Blackmaria a récemment proposé un atelier Cinaimant aux volontaires d’Unis-Cité Reims, un outil ludique et collectif pour apprendre à regarder un film autrement.

À partir de photogrammes aimantés issus de courts métrages, les participant·es sont invité·es à reconstituer un récit, observer les images, exprimer leurs émotions et développer leur lecture critique du cinéma. Conçu pour s’adapter à de nombreux publics, Cinaimant permet aussi de travailler l’expression orale, l’imaginaire et, selon les contextes, l’apprentissage du français.

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WoS FABRIQUE #8 : l’appel à projets est ouvert

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Le festival War on Screen lance la 8ᵉ édition de WoS Fabrique, son programme d’accompagnement dédié aux courts métrages de fiction autour de la représentation des conflits, qu’ils soient passés, présents ou futurs, réels ou fictifs.

Ce dispositif s’adresse aux cinéastes européens diplômés depuis 5 ans ou moins. 10 projets seront sélectionnés et bénéficieront d’un accompagnement à l’écriture, à la production et à la réalisation, avec notamment deux workshops à Châlons-en-Champagne (en juillet et octobre 2026) ainsi que des rencontres professionnelles pendant le festival.

Les projets seront accompagnés par Anna Ciennik et Nicolas Ducray. À l’issue du programme, 5 lauréat·es recevront une aide financière de 12 000 à 18 000 € pour concrétiser leur film.

📅 Date limite de candidature : 10 mai 2026

Depuis sa création, WoS Fabrique a déjà accompagné 70 projets, distingué 28 lauréats et permis la réalisation de 14 films.

CINÉ-GOUTERS – MERCREDI 22 AVRIL

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COM COM PORTES DU LUXEMBOURG (08)

Ciné-Goûters printemps > Hmm, j’ai un plan !   Les Ciné-Goûters c’est 1 heure de films d’animation pour les 5-10 ans et ceux qui les accompagnent + 1 goûter En collaboration avec la communauté de communes des Portes du Luxembourg, la Bibliothèque de Blagny et la Médiathèque de Haraucourt Tout semblait se passer comme dans le meilleur des mondes possibles… ou alors l’ennui commençait à poindre. Face à ces situations, il faut réagir, trouver une solution. On se réunit. On réfléchit. On décide. On s’équipe, et en route. Et, nos héros adorent quand un plan se déroule sans accroc. Dates : • Mer. 15 avril à 14h30 – Bibliothèque de Blagny • Mer. 22 avril à 14h30 – Bibliothèque de Haraucourt Projections gratuites

BIENNALE CINÉMA, ÉCRANS ET MARIONNETTES DU 4 AU 8 NOVEMBRE 2026 A CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

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Rendez-vous du 4 au 8 novembre 2026 pour la troisième édition du festival Cinéfil – Cinéma, Écrans et Marionnettes à Charleville-Mézières
 
 De 1895 à aujourd’hui, les marionnettes ont toujours occupé une place importante dans le cinéma et la télévision : des ombres de Lotte Reiniger aux marionnettes de Ladislas Starewitch, des Muppets à Yoda (La Guerre des étoiles), créés par Jim Henson, de King-Kong aux Gremlins, de Chapi Chapo à Angry Kid, de Sesame Street à Yétili, des films de Tim Burton à ceux de Wes Anderson
Et comme les marionnettes aiment s’adapter, elles ont envahi le net.
Vous pouvez déjà inscrire votre film ! 

Interview : Helena Thébaud, enseignante au Lycée Agricole de Saint-Laurent

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Héléna Thebaud, enseignante au Lycée Agricole de Saint-Laurent

Qu’est-ce qui vous a donné envie de travailler avec la réalité augmentée et avec Geoffroy Ferté en particulier ?
Nous recherchions un champ artistique en adéquation avec la capacité 3 du référentiel du bac professionnel de l’enseignement agricole : « Exprimer ses aspirations dans une culture commune ». En éducation socioculturelle, les élèves sont amenés à s’engager dans un processus de création personnel, puis à valoriser cette expérience dans une démarche de diffusion et de médiation. Nous avons découvert le travail de Geoffroy Ferté autour de la réalité augmentée grâce à la structure culturelle Le Blackmaria. Après une rencontre avec l’artiste pour discuter de la faisabilité du projet, nous avons été séduits par ce moyen d’expression très ouvert, qui permet de combiner plusieurs formes artistiques : photographie, dessin, vidéo et son. Cette approche correspond bien à la diversité des pratiques que nous souhaitons proposer aux élèves.

Les élèves de trois classes de terminale ont travaillé autour de la thématique de la nature. Comment l’atelier s’est-il déroulé concrètement et de quelle manière les élèves se sont-ils approprié la réalité augmentée pour parler de ce thème ?

Le projet s’est déroulé en plusieurs étapes. Les élèves ont d’abord choisi un thème personnel, autour de la nature ou de la solidarité, et réfléchi au message qu’ils souhaitaient transmettre. Ils ont ensuite créé une image déclencheuse, qui sert de support à la réalité augmentée, puis imaginé les éléments numériques qui viennent enrichir cette image : photos, dessins, vidéos ou sons. Pour cela, ils ont notamment utilisé des outils en ligne comme Animated Drawings ou Monster Mash afin d’animer leurs dessins et de créer des éléments visuels intégrés ensuite dans l’œuvre grâce à l’application Artivive. Chaque élève a également rédigé un cartel présentant sa création et son intention. Les productions des 42 élèves de terminale ont ensuite été présentées lors d’un vernissage au lycée, avant de circuler dans le cadre d’une exposition itinérante au lycée, à la médiathèque Voyelles et à l’école de Saint-Laurent.

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ? Qu’est-ce que cet atelier a apporté aux élèves, à la fois dans leur regard sur les images et dans leur manière de s’exprimer sur la nature ?

Ce projet a permis aux élèves de découvrir une forme d’expression artistique contemporaine et d’expérimenter un outil qu’ils ne connaissaient pas. La réalité augmentée leur a offert la possibilité de dépasser l’image fixe et de réfléchir à la manière dont une image peut être enrichie par du son, du mouvement ou de la narration. Les élèves ont également été amenés à réfléchir au sens de leur image : quel message transmettre, comment interpeller le spectateur et comment utiliser différents médias pour renforcer leur propos. La thématique de la nature a donné lieu à des regards très variés, allant de la sensibilisation à la protection de l’environnement à des visions plus personnelles ou poétiques. Le projet a donc encouragé les élèves à développer leur créativité, leur sens critique et leur capacité à exprimer une idée à travers une production artistique. Enfin, la diffusion des œuvres dans plusieurs lieux du territoire est valorisante pour eux, car ils peuvent voir leur travail présenté à un public plus large.

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SAVE THE DATE : 8ÈME RENCONTRES DE L’ÉDUCATION AUX IMAGES – 3 JUIN 2026

8ème rencontre(2)

Le Blackmaria organise une journée professionnelle dédiée à l’éducation aux images, réunissant artistes, intervenant·es et structures du territoire, le mercredi 3 juin, de 8h30 à 16h30, à l’hotel de région de Chalons-en-Champagne.

Grand témoin : la réalisatrice Sarah Arnold, qui animera une master-class autour de son travail et de son processus de création.

Tout au long de la journée, plusieurs professionnel·les partageront leurs pratiques et proposeront des ateliers :

🎞️ Léa Haouzi, réalisatrice — initiation au film en stop motion
🤖 Guillaume Lepoix, artiste plasticien — animation de dessins avec l’intelligence artificielle
🪄 Geoffroy Ferté, artiste numérique — découverte de la réalité augmentée
🎧 Matteo de Mattia, ingénieur du son — création de bruitages de films avec la Malle Bruitage
💥 Nicolas Fournelle, créateur d’effets spéciaux — fabrication d’effets spéciaux au cinéma

Des retours d’expériences seront également présentés par Raphaël Medard, la MJC de Chaumont, l’ACCP, ainsi que par le lycée agricole de Saint-Laurent, dont les travaux en réalité augmentée seront exposés toute la journée.

Interview : Marina Phomdasith, animatrice Les Petits Débrouillards

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Marina Phomdasith, animatrice Les Petits Débrouillards 

1) Peux-tu décrire l’atelier « Il paraît que… » et qu’est-ce qui surprend le plus les jeunes quand ils commencent à enquêter sur les infox ?

L’atelier « Il paraît que… » sensibilise les jeunes aux infox en leur apprenant à enquêter sur d scientifique, le public se questionne sur le sujet, émet des hypothèses, ça permet d’instaurer des échanges entre participants. Ce qui les surprend souvent, c’est à quel point les fausses informations se diffusent facilement, souvent en jouant sur les émotions et la manipulation des faits et les titres.es contenus médiatiques en utilisant la démarche. 

2) Selon toi, pourquoi est-il devenu indispensable de travailler le décryptage des images et des fake news dès le collège et le lycée ?

Le décryptage des images et des fake news est essentiel en collège et lycée. Il développe l’esprit critique et permet aux élèves d’analyser les informations qu’ils rencontrent. En appliquant une démarche scientifique, ils apprennent à vérifier les sources, ce qui est crucial pour devenir des citoyens éclairés.

3) Après un atelier comme celui-ci, quel petit déclic aimerais-tu que les participants gardent en tête face aux images et aux infos qu’ils croisent au quotidien ?

Après l’atelier, j’aimerais que les participants retiennent l’importance de vérifier systématiquement  les informations et les images qu’ils voient. Cette vigilance les aidera à éviter les manipulations et à renforcer leur esprit critique face aux infox.

Marina Phomdasith, animatrice Les Petis Débrouillards 

1) Peux-tu décrire l’atelier « Il paraît que… » et qu’est-ce qui surprend le plus les jeunes quand ils commencent à enquêter sur les infox ?

L’atelier « Il paraît que… » sensibilise les jeunes aux infox en leur apprenant à enquêter sur d scientifique, le public se questionne sur le sujet, émet des hypothèses, ça permet d’instaurer des échanges entre participants. Ce qui les surprend souvent, c’est à quel point les fausses informations se diffusent facilement, souvent en jouant sur les émotions et la manipulation des faits et les titres.es contenus médiatiques en utilisant la démarche. 

2) Selon toi, pourquoi est-il devenu indispensable de travailler le décryptage des images et des fake news dès le collège et le lycée ?

Le décryptage des images et des fake news est essentiel en collège et lycée. Il développe l’esprit critique et permet aux élèves d’analyser les informations qu’ils rencontrent. En appliquant une démarche scientifique, ils apprennent à vérifier les sources, ce qui est crucial pour devenir des citoyens éclairés.

3) Après un atelier comme celui-ci, quel petit déclic aimerais-tu que les participants gardent en tête face aux images et aux infos qu’ils croisent au quotidien ?

Après l’atelier, j’aimerais que les participants retiennent l’importance de vérifier systématiquement  les informations et les images qu’ils voient. Cette vigilance les aidera à éviter les manipulations et à renforcer leur esprit critique face aux infox.

Le temps des regards

Rencontre nationale des pôles régionaux d’éducation aux images

16 et 17 mars 2026 à Rouen

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Dans un contexte où la place des images dans nos sociétés interroge autant qu’elle influence, la prochaine rencontre nationale des Pôles régionaux d’éducation aux images se tiendra à Rouen les 16 et 17 mars 2026 (cinéma L’Omnia et Halle aux toiles).
Organisées par Normandie Images et l’association des pôles régionaux d’éducation aux images, en partenariat avec le CNC et la Ville de Rouen, ces journées s’inscrivent dans une dynamique nationale renforcée par les récentes annonces des Ministères de la Culture et de l’Éducation nationale en faveur de l’éducation aux images.

Pourquoi cette rencontre est-elle essentielle aujourd’hui ?

Parce que l’éducation au cinéma et aux images n’est pas seulement un enjeu culturel : elle est au cœur des débats sur la citoyenneté, la liberté de création, la lutte contre les dérives informationnelles et la formation du regard critique. Les pôles régionaux, par leurs actions de terrain, contribuent à une politique publique qui vise à garantir l’accès de tous à une culture cinématographique exigeante et à développer une capacité d’analyse face à la profusion des contenus numériques.

Une thématique centrale guidera les échanges :

La relation au temps qu’entretient aujourd’hui le spectateur face aux images.
Dans un monde saturé de vidéos courtes et de flux instantanés, comment préserver l’expérience du cinéma en salle comme espace de concentration et de réflexion ? Quels leviers pour que l’éducation artistique et culturelle reste un outil de cohésion sociale et de construction démocratique ?

AU PROGRAMME

LUNDI 16 MARS

MATIN – CINÉMA OMNIA

  • 9:00 Accueil café
  • 9:30 Ouverture de la rencontre nationale des Pôles régionaux d’éducation aux images
    En présence de représentants du CNC, de la Région Normandie, de la DRAC Normandie, de l’Académie de Normandie, de la Ville de Rouen et de Normandie Images. Présentation de la matinée par Cécile Jodlowski-Perra, Directrice de Normandie Images.
  • 10:00 – 13:00Une nouvelle donne pour l’éducation aux images
  • 10:00 – 10:30
    Panorama des pôles régionaux d’éducation aux images en France
    par David Simon, responsable Éducation à Ciclic, et Jean-Marie Vinclair, responsable Éducation aux Images à Normandie Images.
  • 10:30 – 13:00
    Table-ronde « La nécessité d’une stratégie nationale d’éducation aux images articulée avec les territoires »

    Avec :

    Sophie Zeller et Daphné Bruneau, Direction des Politiques territoriales du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) ;
    Emmanuel Ethis, Délégué interministériel à l’éducation artistique et culturelle ;
    Catherine Morin Desailly, Présidente de la Commission Culture et Patrimoine de la Région Normandie et Sénatrice ;
    Aurélie Delage, Exploitante du cinéma Lumière à Vierzon et Présidente de la Commission Éducation aux images à la Fédération nationale des Cinémas français (FNCF) ;
    Philippe Germain, Directeur de Ciclic et porte parole de l’association des pôles régionaux d’éducation aux images ;
    Olivier Meneux, Coordinateur général de la Fédération de l’Action Culturelle Cinématographique (FACC) ;
    Delphine Lizot, Déléguée générale de l’Archipel des Lucioles

    Modération : William Benedetto, Directeur du cinéma L’Alhambra à Marseille Échanges avec la salle
  • 13:00 Repas à la Halle aux toiles

APRÈS-MIDI – HALLE AUX TOILES

  • 14:00 – 15:30 Table ronde « Le temps des regards »Avec :
    Axelle Desaint , Directrice d’Internet sans crainte et membre de la Commission nationale Écrans, à la recherche du temps perdu ;
    – Jean-Fabrice Janaudy, Gérant de la société de distribution Les Acacias et exploitant du cinéma Le Vincennes ;
    – Mélanie Boissonneau, Enseignante-chercheuse en cinéma et audiovisuel à l’Université de La Sorbonne-NouvelleModération : Jean-Marie Vinclair, Responsable Éducation aux Images Normandie Images Liens utiles : Internet sans crainte, Commission nationale, « Ecrans, à la recherche du temps perdu »« Et si on levait les yeux ? », un film documentaire de Gilles Vernet.
  • 15:30 Pause
  • 15:45 Ateliers « Le spectateur dans tous ses états »Avec :
    Benjamin Cocquenet, Intervenant cinéma : le « Live creativ mash-up »
    Lazare Garnier, Chargé d’animation au cinéma Lux, et Coraline Chapuis, Chargée de communication au cinéma Café des Images : émissions de radio d’après séances et sessions podcast
    Robin Deriaud, Yanna Javaudin, Hugo Coëssin, Matière Sensible : Comment les outils du jeu vidéo transforment la fabrication audiovisuelle — une démonstration live et participative NB : une table Mash Up est également mise à disposition (jeu contemporain et jeu mémoire)
  • 17:30 Pot convivial normand
  • Dîner libre

MARDI 17 MARS

MATIN – HALLE AUX TOILES

  • 9:00 Accueil café
  • 9:30 Table ronde « Le temps du partage : les dispositifs en faveur des jeunes adultes »

    Avec :
    – Juliette Vargas, Chargée de développement des opérations d’éducation aux images au CNC
    – Valérie Mocydlarz, Responsable du Pôle régional d’éducation aux images Les Yeux verts à Brive et membre du comité de rédaction du Fil des images
    – Salim Hamzaoui, Réalisateur et initiateur des « BFF du ciné »
    Baptiste Marchand, Coordinateur national Unis-Cité « cinéma & citoyenneté »
    – Anne Ouvrard, Adjointe au délégué général de l’AFCAE, Coordination nationale des Jeunes Ambassadeurs du Cinéma

    Modération : Tom Allaire, Jeune ambassadeur du cinéma, étudiant à l’INSPE Normandie, et Romane Péronne, Chargée de projets à Normandie Images

    Liens utiles : Résumé des Jeunes Ambassadeurs par le Fil des Images, mission Cinéma et Citoyenneté par Unis-Cité, AFCAE, BFF
  • 11:30 Ateliers animés par des jeunes cinéphiles

    Avec :
    – Salim Hamzaoui, Réalisateur, rencontre autour des « BFF du ciné »
    – Association Nouvel Œil : atelier « regards » avec Tom Allaire, Yan-Michel Valin et Pierre-Olivier Sanchez
    – Festival du Grain : Rencontre avec William Tasse, Lucas Ripouteau, Emilie Podevin et Sarah Deyrem, jeune programmatrice. Découverte de la démarche du festival, entièrement programmé par des jeunes de Gonfreville L’Orcher.

    Liens utiles : BFF du ciné (Youtube), Résidence et Atelier Nouvel Oeil, Festival du Grain

  • 12:30 Repas
  • 14:00 – 16:30 Table ronde « Festivals & éducation aux images »

    Avec :
    – Manon Guérin, Déléguée générale du Festival Plein la bobine
    – Sébastien Duclocher, Délégué général du Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand et coordinateur du Pôle régional d’éducation aux images
    – Camille Sanz, Déléguée générale du Poitiers Film Festival
    – Noémie Boissay, Co-coordinatrice du Festival Résistances
    – Félix Chrétien, Directeur artistique du Festival du Film de Cabourg

    Modération : Marie Chèvre – Chargée de mission action culturelle et éducative, l’Agence Unique Occitanie Culture

    Liens utiles : Plein la bobine, Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, Poitiers Film Festival, Festival Résistances, Festival du Film de Cabourg

  • 16:30 Synthèse de la rencontre nationale par Cécile Jodlowski-Perra, Directrice de Normandie Images.

INTERVIEW : CORINNE JAPIN ET LAURENCE ANGELIS – INITIATRICES DU RENDEZ-VOUS CINÉMA « CONTROVERSE »

CORINNE JAPIN ET LAURENCE ANGELIS, MÉDIATHÉCAIRES À REIMS

1) La “Séance controverse” est un rendez-vous régulier porté par les médiathèques Jean Falala et Croix-Rouge. Quel était l’enjeu, au départ, de créer ce format et de l’inscrire dans la durée ? 

Tout d’abord, c’était une demande de notre direction de créer un rendez-vous cinéma pour les adolescents et les jeunes adultes commun aux deux médiathèques de la ville.  Nous avons mis en place ces séances, avec ma collègue ,  nous partagions le même engouement pour les collections DoAdo noir du Rouergue ou Xprim de Sarbacane, dont les auteurs phares Guillaume Guéraud et Axl Cendres, provoquaient la controverse chez certains adultes, pour leur romans « coup de poing », leurs univers sombres ou déjantés proposés aux ados mais qui leur parlaient directement et que l’on aurait aimé nous découvrir à leur âge.

Nous avions envie de proposer un pendant cinématographique à ces collections car de nombreux films interdits aux moins de 12 ans pourtant adaptés et susceptibles de leur plaire étaient classés en section adulte, ce qui limitait leur accès pour les adolescents.  Faire découvrir ces films aux plus de 15 ans dans un cadre approprié  et accompagné d’un temps d’échange et d’éducation à l’image était notre objectif.

2) Qu’est-ce que ce rendez-vous permet, selon vous, de travailler spécifiquement avec les publics (scolaires ou adultes) autour des images, du débat et de l’esprit critique ?

La « pédagogie » de notre ciné-club se positionne, hormis la découverte de films et de réalisateurs, sur l’éducation à l’image, sur le fait de questionner la notion d’auteur, ses partis pris, sa construction narrative, le langage cinématographique. L’échange porte aussi bien sûr sur le scénario, surtout que les films choisis viennent parfois chahuter, heurter des idées, des opinions que l’on peut avoir, par des films choisis percutants aux sujets parfois brûlants, forts, sensibles mais qui amènent justement à l’esprit critique. Les films choisis provoquent souvent des débats.

Nous partons du principe que l’on a tous des films qui nous ont profondément marqués et qui ont eu une influence sur l’adulte que l’on est aujourd’hui, soit esthétiquement, soit parce qu’ils ont provoqué un effet miroir, soit parce qu’ils nous ont amené à voir différemment le monde et c’est cette rencontre entre eux et les films que l’on essaie de créer

3) Concernant la séance de décembre à Falala, qu’est-ce qui vous a marquée dans la réception ou les échanges avec les participant.e.s ?

Pour recontextualiser, cette séance scolaire de décembre nous permet grâce au partenariat avec le Blackmaria et la région Grand Est de faire connaitre notre rendez-vous aux adolescents et de leur présenter la programmation 2026, tout en leur faisant découvrir 2 courts métrages soutenus par la région donnant le ton de la saison, en recevant et en proposant un échange avec pour cette fois le réalisateur Archibald Martin de Naissance d’un feu, et l’acteur Alexandre Auvergne de Mukbanger. Personnellement nous avons déjà été ravie que les deux films leur aient plu et qu’ils aient autant de questions à poser à nos invités qui eux en retour ont fait preuve d’une grande générosité, c’était une vraie rencontre dans les deux sens. Même si nous l’espèrons en programmant, nous étions plus que ravie d’observer leur enthousiasme et leur curiosité aussi bien sur la forme que sur le fond et lorsqu’ ils ont applaudi la présentation de la programmation , au delà de la surprise ,  cela nous a fait  forcément plaisir, nous espérons maintenant les voir aux séances !

Et au-delà de l’enthousiasme et de la bienveillance qui se dégageait de cette séance, ce moment n’a fait que nous convaincre qu’il ne fallait pas être trop frileux dans ce qu’on leur propose mais de l’accompagner bien évidemment.

4) Quel est le programme pour cette année 2026 ?

Avec nos quatre intervenants Claude Bégué, Virginie Bénévent, Grégoire Poupet et Alexandre Liébart nous avons choisi : How to have sex , Bullhead , Diamant Brut et les garçons sauvages qui questionnent le rapport aux corps des jeunes personnes, que ce soit dans l’intimité, les limites que l’on s’octroie mais aussi aux violences que l’on peut lui infliger, c’est pourquoi notre cycle se nomme « Hard-corps ».

Vous trouverez le teaser et la programmation détaillée ici sur la page dédie sur le site de la bibliothèque municipale.

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