CINÉMA PLEIN-AIR PASSEURS D’IMAGES

Tout l’été, le programme Passeurs d’images sillonne la Champagne-Ardenne pour des séances de cinéma en plein air, gratuites et tout public. De juin à septembre, des films pour tous les âges – Wonka, Migration, Grease, Le Comte de Monte-Cristo, En fanfare et bien d’autres – s’installeront dans les communes de la région, des prairies aux espaces de vie.

ORACLE PARMI LES FINALISTES D’ÉCRIS TA SÉRIE !

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Le projet Oracle, imaginé par les élèves du lycée Georges-Clémenceau de Reims, fait partie des 12 projets finalistes nationaux du concours Écris ta série, organisé par le CNC.

Cette année, les élèves concourent dans la catégorie Sciences, thème proposé pour cette 5ᵉ édition. Accompagnés par le Blackmaria et le scénariste Raphaël Medard, ils ont développé leur univers, leurs personnages et leur épisode.

👏 Félicitations aux élèves pour cette belle sélection nationale. Ils défendront désormais leur projet face aux autres finalistes lors de la dernière étape du concours.

8ÈME RENCONTRE DE L’ÉDUCATION AUX IMAGES – MERCI !   

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Les 8èmes Rencontres de l’Éducation aux Images en Champagne-Ardenne se sont tenues mercredi 3 juin à l’Hôtel de Région de Châlons-en-Champagne. Nous étions plus de 80 participant·es réuni·es pour une journée riche en échanges, en découvertes et en partages de pratiques.

Un grand merci à tous ceux et celles qui ont fait le déplacement depuis les quatre départements de la région. Votre présence et votre enthousiasme tout au long de la journée ont rendu cette édition particulièrement vivante.

Merci à notre grande invitée Sarah Arnold pour la générosité et la sincérité avec laquelle elle a partagé son univers et son processus de création. Merci également à Raphaël Medard, à la MJC de Chaumont, à l’ACCP et à Geoffroy Ferté pour leurs retours d’expériences inspirants. Et merci à Léa Haouzi, Guillaume Lepoix, Geoffroy Ferté, Matteo de Mattia et Nicolas Fournelle pour des ateliers de l’après-midi aussi variés qu’enthousiasmants.

Ces rencontres existent grâce à vous, et c’est ce qui les rend précieuses.

Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochaine journée : la Journée Nouvelles Images, le vendredi 27 novembre 2026 à Saint-Ex, Reims. Programme à venir.

INTERVIEW – JOANNE RAKOTOARISOA

REALISATRICE DU COURT-METRAGE BLANCHE

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 – Blanche est né d’une histoire familiale. Comment transforme-t-on un souvenir, une sensation ou quelque chose de très intime en matière de scénario ?

J’ai commencé avec beaucoup de matière. Il y avait cet évènement qui m’avait marqué, un enterrement familial, et puis toutes sortes de personnages, des moments anecdotiques que je projetais déjà en scènes, de multiples thématiques. Il fallait absolument dégrossir. Au fil de l’écriture, j’ai compris que ce qui restait en moi après toutes ces années, dans sa forme la plus simple, c’était le lien fragile et éphémère né de ma rencontre avec une enfant. C’est devenu le cœur et fil conducteur de mon scénario, et j’ai voulu que le film se termine sur cette image. Me concentrer sur la relation entre mes deux personnages m’a permis d’insuffler de la fiction, du conflit narratif, et ainsi de m’émanciper du réel tout en restant fidèle à mon expérience intime.


– Lors de la restitution de l’atelier d’écriture scénaristique, tu as beaucoup échangé avec les participants sur l’écriture. Quel conseil ou quelle idée te semble la plus importante quand on commence à écrire un scénario ?

L’idée que l’écriture, c’est surtout de la réécriture ! Le premier jet importe peu, alors que c’est peut-être celui qui empêche de se lancer. J’ai mis du temps à l’accepter car je suis perfectionniste. Ce n’est pas facile de faire lire son scénario et d’entendre les retours, pourtant je sais que la réécriture a permis à mes films d’exister, dans la meilleure version possible. Une autre idée importante, c’est cultiver de la joie ! Car l’écriture fait passer par plein de sentiments, parfois désagréables, comme la solitude face à sa page ou le sentiment d’échec. C’est normal ! J’essaie d’y remédier en m’entourant quand je le peux, en laissant mon texte de côté pour mieux y revenir, et en tâchant de ne pas oublier le plaisir et le privilège d’écrire d’un film.


– Dans tes films, on sent une grande attention portée aux enfants et aux adolescents. Qu’est-ce qui t’intéresse dans leur manière de regarder le monde ?

Mes films sont traversés par la thématique de l’identité, de trouver sa place dans un groupe donné et, de manière plus générale, dans le monde. Cela fait naturellement écho à la jeunesse. Ce qui m’intéresse dans ce regard à hauteur d’enfant et de jeunes adultes, c’est la notion d’espoir. Avec Blanche par exemple, j’ai voulu montrer qu’une jeune génération pourrait se rencontrer et ne pas répéter les schémas négatifs portés par ses parents. Cet espoir reste mince, il se heurte à différents parcours de vie, mais il continue d’exister dans chacun de mes personnages et c’est cette possibilité qui me touche, cet horizon qui reste ouvert malgré l’adversité. Mes deux derniers films se terminent ainsi de la même manière : une vue en hauteur d’un large paysage et d’un ciel infini.

L’APPEL A FILMS DU FUDGE EST LANCÉ 

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La 5ᵉ édition du Festival du Film Universitaire du Grand Est lance son appel à candidatures. Vous avez jusqu’au dimanche 14 juin pour participer !

🎥 Conditions pour la compétition officielle :
– films terminés après le 1er janvier 2024
– durée maximale de 8 minutes (générique inclus)
– réalisateur·ice :
  • étudiant·e actuellement inscrit·e en région Grand Est
  • ou ayant terminé ses études en 2024-2025 dans la région

✨ Bon à savoir : il n’est pas nécessaire d’avoir suivi une formation en cinéma pour proposer son film !

👉 Si votre film ne remplit pas tous les critères, il peut tout de même être présenté hors compétition.

FESTIVAL WAR ON SCREEN

Le festival War on Screen lance ses appels à candidatures pour rejoindre le Jury Étudiant ou l’équipe de La Gazette du Festival à l’occasion de sa 14e édition, qui se tiendra du 5 au 11 octobre 2026.

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🎬 Jury Étudiant
Ouvert à tous·tes les étudiant·es cinéphiles, quelle que soit leur filière. Les participant·es visionneront les films de la compétition longs métrages et remettront le Prix Étudiant du festival, doté de 2 000 €.
Présence requise du 8 au 11 octobre (arrivée le 7 au soir).

📰 La Gazette du Festival
Le festival recherche également une équipe d’étudiant·es bénévoles pour réaliser le journal quotidien du festival : critiques, interviews, reportages et coulisses.
Présence requise toute la semaine du festival, du 5 au 11 octobre.

Porté par La Comète – Scène nationale, War on Screen est le seul festival international consacré aux représentations des conflits au cinéma.

📅 Date limite de candidature : 22 juin 2026
Plus d’informations et formulaires de candidature : War on Screen

RESTITUTION DES ATELIERS D’ÉCRITURE SCÉNARISTIQUE A LA MÉDIATHÈQUE CHIRAC ET PROJECTION DU FILM BLANCHE DE JOANNE RAKOTOARISOA

LE SAMEDI 30 MAI 2026 DE 10H30 À 12H30

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Après plusieurs semaines de travail aux côtés des scénaristes Laura Millienne et Olivier Pillot, les jeunes participant·es ont présenté leurs créations lors d’une restitution publique. À cette occasion, ils ont lu les scénarios qu’ils avaient imaginés à partir d’un défi d’écriture commun : intégrer dans la thématique de la patinoire.

La matinée s’est poursuivie avec la projection de Blanche et un échange avec sa réalisatrice Joanne Rakotoarisoa, venue partager son parcours, son travail d’écriture et son expérience de cinéaste avec les participant·es.

👏 Merci à toutes et à tous pour votre participation et bravo aux jeunes scénaristes !

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INTERVIEW – PAULINE GUIGNARD


LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT DE L’AUBE
DÉLÉGUÉE CULTURE – CHARGÉE DE MISSION FESTIVAL 1ÈRE MARCHE

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– Le festival 1ère Marche met en lumière les jeunes cinéastes depuis 28 ans : qu’est-ce qui fait, selon toi, sa place et sa singularité aujourd’hui dans le paysage des festivals ? 

Le festival se démarque selon moi, par le fait de se concentrer sur les jeunes cinéastes. Sur le Festival 1ère marche, ils n’ont pas juste une catégorie qui leur est consacrée, ils occupent la majorité de la programmation.
De plus, c’est un évènement qui pousse à la création et à la réalisation. Que ce soit grâce aux échanges après les diffusions, aux temps informels et conviviaux, ou encore aux stages cinéma organisés en amont ou encore aux expositions, chaque action est pensée pour inciter les jeunes à faire, à se lancer. Le festival sert à la fois à donner de la visibilité mais aussi à soutenir et pousser la future génération de cinéastes.

– Cette année, vous avez réalisé une bande-annonce, tournée dans plusieurs lieux culturels de Troyes : comment ce projet s’est-il construit concrètement et qu’est-ce qu’il apporte aux participant.es ?

L’idée de départ était vraiment d’ancrer le festival dans son territoire. On voulait donner plus de visibilité aux cinéastes du coin, tout en mettant en valeur la ville de Troyes dans laquelle se déroule l’évènement. Pour l’édition 2025, nous avons même décidé de transformer le tournage de la bande-annonce en un événement public : c’était une super occasion de montrer concrètement aux gens à quoi ressemble un plateau de cinéma.
Cette année, on a d’ailleurs traité cette bande-annonce comme une véritable fiction. Elle a une esthétique très cinématographique, ce qui se rapproche plus des films que l’on diffuse toute la semaine.
C’est aussi un projet qui met en avant les talents et les associations locaux, comme l’association Essai dont la présidente Shanon Schmeltz-Chazelon a été la réalisatrice de la bande-annonce. Au-delà du film lui-même, ce tournage a été un formidable levier pour tout le monde : cela a permis aux participants de faire de nouvelles rencontres, d’élargir leur réseau et de renforcer leur parcours professionnel. C’est une expérience qu’ils pourront fièrement valoriser par la suite.

– Entre projections, débats, ateliers et rencontres, le festival crée beaucoup d’échanges : qu’est-ce que tu observes dans la manière dont le public et les jeunes créateur.rices se rencontrent pendant ces cinq jours ?

Pendant ces 5 jours, j’observe un vrai engouement parmi les échanges. Que ce soit les jeunes créateurs entre eux, ou avec le public ou encore les membres du jury professionnel. C’est très convivial et bienveillant dans la manière dont ils échangent. L’objectif est vraiment d’encourager et de progresser. Certaines rencontres ont des effets immédiats, car c’est un retour sur un travail, un conseil, une manière de faire qui est communiqué. Pour d’autres rencontres, on s’aperçoit de leurs effets 1 an ou 2 ans plus tard, en voyant des projets éclore grâce aux rencontres sur l’évènement. C’est aussi ce qui fait selon moi la force du Festival 1ère marche, ce qui s’y passe ne s’arrête pas à la semaine de l’évènement, ce sont des connexions et des échanges qui provoquent des opportunités pour le futur.

Festival 1 ère marche 28 e édition – du 18 au 22 mai 2026

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Le Festival 1 ère marche c’est une fête de cinq jours qui met à l’honneur le 7 e art et ses jeunes créateurs depuis 28 ans.

Organisé par la Ligue de l’Enseignement de l’Aube (association d’éducation populaire qui agit pour
l’accès de tous à l’éducation, la culture, les loisirs et le sport), cet évènement est une plateforme
ouverte à toutes et tous pour échanger, débattre et rencontrer des professionnels du cinéma. Il permet
ainsi l’émergence et la découverte d’un cinéma novateur et dynamique porteur des visions nouvelles des jeunes talents.

Au programme : projections, débats, ateliers et rencontres, le tout dans une ambiance festive et
conviviale.

Pour cette 28 e édition qui se déroulera du 18 au 22 mai, l’affiche a été prise lors du tournage de la
bande-annonce 2026 du festival, réalisée par des jeunes cinéastes locaux et l’association Essai.
C’est d’ailleurs l’une des nouveautés de 2026. La bande-annonce sera une fiction tournée dans
plusieurs lieux culturels emblématiques de la ville de Troyes (Médiathèque Jacques Chirac, Cité du
Vitrail, Musée d’Art Moderne, le CGR et les ateliers d’artistes Gingko). Elle reflète l’objectif principal du
Festival, mettre en avant les cinéastes de demain et les talents locaux.

La cérémonie d’ouverture se déroulera le lundi 18 mai à 19h00 (entrée libre). Lors de cette soirée sera
diffusé « Salma », un film de Boubakari Timera et Léïa Serend (réalisateurs aubois), sur les violences
conjugales. Cette diffusion sera suivie d’un échange avec l’équipe du film et le CIDFF (Centre
d’Information des Droits des Femmes et des Familles).

La cérémonie de clôture quant à elle se tiendra le vendredi 22 mai à 19h00. Ce sera l’occasion de
faire une petite rétrospective de la semaine écoulée et de remettre les trophées aux cinéastes
gagnants de cette 28 e édition.

Les soirées du mardi 19, du mercredi 20 et du jeudi 21 mai seront consacrées aux films en
compétition dans 4 catégories : Smartmove (concours organisé en amont sur 5 jours imposant la prise de vue uniquement avec un Smartphone en respectant un thème et trois contrainte), Animation, Espoirs Indépendants et Espoirs Accompagnés.


Pour le jury professionnel, le festival accueillera cette année : Edouard Sisternas (superviseur
infographie et 3D dans le cinéma d’animation), Anne Barbier (scénariste et réalisatrice), Gérald
Portenart
(coiffeur, conseiller artistique et réalisateur) ainsi que Bérenger Barry (réalisateur, lauréat de
la 27 e édition du festival 1 ère marche)

ATELIER CINAIMANT AVEC UNIS-CITÉ

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Le Blackmaria a récemment proposé un atelier Cinaimant aux volontaires d’Unis-Cité Reims, un outil ludique et collectif pour apprendre à regarder un film autrement.

À partir de photogrammes aimantés issus de courts métrages, les participant·es sont invité·es à reconstituer un récit, observer les images, exprimer leurs émotions et développer leur lecture critique du cinéma. Conçu pour s’adapter à de nombreux publics, Cinaimant permet aussi de travailler l’expression orale, l’imaginaire et, selon les contextes, l’apprentissage du français.

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Fièrement propulsé par WordPress | Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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